Nicolaï aimait dormir sur le dos, le coude replié sous la tête. Quand il se réveillait la nuit, au lieu d'un bras vivant et docile, il trouvait quelque chose d'étranger, un morceau de bois lourd, comme du sorbier. Dans son demi-sommeil, cela lui donnait l'impression de mourir par morceaux…
Mikhaïl Tarkovski, Le temps gelé (tr. Catherine Perrel)