Nous ne connaissons pas la question que nous devrions poser, mais nous sentons que nous avons à nous interroger : maintenant, à l’heure du crépuscule, alors que la campagne, les maisons et les murs déjà se sont éteints, éteints aussi les îles, le ciel et le lointain, alors qu’ils sont encore là, mais ne comptent plus (…).
Ludwig Hohl, « Mer », Le petit cheval (tr. Antonin Moeri)